Accueil Ecrits Histoires, Contes et Légendes A – Réponse de Dauna à Wael Magdy : Que sont les coutumes et les traditions héritées ??

A – Réponse de Dauna à Wael Magdy : Que sont les coutumes et les traditions héritées ??

Commentaires fermés
0
25

Peut-on se défaire de sa culture ?

 

A/ Wael Magdy  : Que sont les coutumes et les traditions héritées ?? 

 

1 – De quelles coutumes et traditions parle-t-on ?

Familiale, politique, sociale, religieuse, économique, corporelle, universelle, philosophique, temporelle, agricole, etc.

a – C’est quoi « la culture » ?

Définition du dictionnaire :

  • Enrichissement de l’esprit par des exercices intellectuels.
  • Connaissances dans un domaine particulier : Elle a une vaste culture médicale.
  • Ensemble des phénomènes matériels et idéologiques qui caractérisent un groupe ethnique ou une nation, une civilisation, par opposition à un autre groupe ou à une autre nation : La culture occidentale.
  • Dans un groupe social, ensemble de signes caractéristiques du comportement de quelqu’un (langage, gestes, vêtements, etc.) qui le différencient de quelqu’un appartenant à une autre couche sociale que lui : Culture bourgeoise, ouvrière.
  • Ensemble de traditions technologiques et artistiques caractérisant tel ou tel stade de la préhistoire.

Wikipédia :

En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature, c’est-à-dire ce qui est de l’ordre de l’acquis et non de l’inné. La culture a longtemps été considérée comme un trait caractéristique de l’humanité, qui la distinguait des animaux.

 

Dauna :
La culture est la synthèse d’une multitude de facteurs croisés visibles à travers un seul prisme celui de la conscience.

 

b – Quels en sont les facteurs croisés et déterminants ? (en cours d’écriture) 
Chacun sa méthode pour comprendre les mécanismes du passé et du présent. Mon analyse s’établie sur 4 dimensions, l’origine, la géographie, l’histoire et l’absolu. La psychologie étant une science inventée par l’humain pour se donner une puissance capable d’affrontée la dictature divine qu’il ne peut ni contrôler, ni imaginer, ni même à laquelle il ne peut croire. Le doute étant un état de conscience, la science une analyse de l’humanité, l’absolu n’existe pas pour l’humain.

Analyse des facteurs :

- Le commencement. Au-delà de toute périphrase, où situez-vous ce point zéro ? Déterminer ce repère est d’une importance capitale pour accéder au libre arbitre.

Pour certains Dieu est avant l’humain. Toutefois, pour un grand nombre d’autres le commencement c’est le ou les premiers organismes de vie dont on trouve trace dans les océans et ou sur la terre. A ce stade-là, peut-on parler de coutumes ou de traditions ou de culture ?

Pourtant, ce sont les réponses à ces questions essentielles qui déterminent votre croyance. Alors pour vous, la vie est intrinsèque au big bang ou c’est une évolution étrangère au big bang ? Votre réponse fait de vous un croyant en Dieu, aux extra-terrestre ou un athé ……….. La probabilité de faire partie d’une ou l’autre des aventures humaines détermine notre relation à votre culture.

Pourtant avec la théorie de Darwin nous savons que la succession de vies, de morts, de sélections naturelles, mène aux premiers organismes de vie jusqu’au sapiens. Des milliards de milliards de transformations génétiques pour arriver aux premiers homo sapiens, puis encore de milliers d’années pour arriver aux premières communautés humaines appelées « clan » . Ces transformations sont d’autant de facteurs croisés déterminants de la vie, mais peut-on envisager des us et coutumes. Croyez-vous qu’un organisme vivant dans l’eau puisse s’organiser de la même façon que celui vivant sur la terre ?

avec leurs lots de coutumes et traditions héritées ? Oui, héritées de la nuit des temps, pour certains de Dieu pour d’autres d’une multitudes de modifications de la nature, appelés ici « facteurs croisés ».

L’eau, la terre, la première cellule, puis bactérie porte en elle l’histoire de la vie. Ces origines premières déterminent notre histoire commune, notre culture ? Oui. Mais la logique nous montre qu’il y a une différence entre le facteur initial de vie et les coutumes et les traditions.

La culture nous montre que les facteurs culturels d’origines sont déterminants.

 

 

c – Quels sont les facettes du prisme de la conscience ?

d – Exemple : la culture familiale.

Comment peux-tu la comprendre si tu n’étudie pas l’ensemble des données qui prennent en compte sa géographie ou localisation spatiale, son histoire celle de sa généalogie, la psychologie de ses membres, ses parcours initiatiques pour chacun d’eux qu’ils soient religieux, politiques, sociaux ou économiques, ses vies amoureuses, ses niveaux de consciences ….

L’analyse des seuls comportements du fils, du père et de la mère dans leur vie sociale actuelle retransmettent partiellement la culture familiale car en intégrant tous ces facteurs modulants ils réécrivent avec leurs filtres et leurs propres mensonges ou vérités la culture familiale.

2 – Qui sont les héritiers de ces coutumes et traditions ?

3 – Comment nommer l’ensemble des membres d’une même culture ?

4 – Faut-il avoir conscience de l’appartenance au groupe pour en porter les valeurs et les transmettre ?

5 – Et si oui, en avoir la conscience globale ou partielle ?

6 – L’étude doit s’attarder sur l’héritage où sur l’origine  ?

7 – Qui sont le ou les membres du groupe à l’origine de cette culture ? Sont-ils nombreux, identiques  ou  différents ?

8 – Quels intérêts pour une famille d’avoir et de transmettre cette culture ?

 

 

 

 

Charger d'autres articles liés
Charger d'autres écrits par Dauna Floguez
  • Construction des Pyramides

    Conversation entre amie : « El Condor Pasa », j’ai toujours pe…
  • Pensée cathare vous dites ?

    Créer une polémique sur un sujet endormi en criant :  Le catharisme occitan a-t-il existé …
  • Une atmosphère dérangeante

    Il m’aura fallut du temps pour comprendre. Cette  pensée que je vous livre aujourd&r…
Charger d'autres écrits dans Histoires, Contes et Légendes
Les commentaires sont fermés.

Consulter aussi

Participer à l’oeuvre communale

C’est croire que la géographie crée une conscience de terroir, c’est se mobili…